Melancholia
Réalisation
Acteurs
avec Kirsten Dunst, Alexander Skarsgård, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland, Brady Corbet, Stellan Skarsgård, Charlotte Rampling, Cameron Spurr, Jesper Christensen, John Hurt, Udo KierPitch
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Acteurs :
- : Justine
- : Michael
- : Claire
- : John
- : Tim
- : Jack
- : Gaby
- : Leo
- : Little Father
- : Dexter
Equipe du film :
- : Lars Von Trier
- : Lars Von Trier
- : Manuel Alberto Claro
- : Kristian Eidnes Andersen
- : Jette Lehmann
- : Manon Rasmussen
- : Molly Marlene Steensgaard
- : Morten Højbjerg
- : Meta Louise Foldager
- : Louise Vesth
- : Bettina Brokemper
- : Madeleine Ekman
- : Tomas Eskilsson
- : Lars Jönsson
- : Marianne Slot
- : Peter Garde
- : Peter Aalbaek Jensen
Date de sortie :
- inédit
Informations techniques :
- Couleur
- Long metrage
- Anglais
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Première
" Après Antichrist, Lars von Trier continue de transformer sa dépression en véritable oeuvre d’art et signe – non pas dans la fureur mais cette fois dans la sérénité – l’un de ses plus beaux cauchemars. Le chaos règne, et personne ne nous délivrera du mal. Amen."
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Les Inrockuptibles
" On est dans un film catastrophe, mais Lars Von Trier transgresse toutes les règles hollywoodiennes du genre. Pas de scènes de foules paniquées, pas de séquences collectives, pas de villes qui s’effondrent, pas de flash-infos abrutissants. La grande et belle idée consiste à montrer le cataclysme mondial depuis une microcellule familiale, quasiment réduite à deux soeurs, vivant dans une bulle luxueuse.
D’où un splendide effet de contrepoint qui infuse toute la seconde moitié du film : la fin du monde approche, mais tranquillement, lentement, en douceur, dans un lieu où tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Comme le dit le beau-frère, cette planète Melancholia semble “amicale”. Les signes avant-coureurs sont diffus, et poétiques : une pluie de pollens, un orage de grêle, des chevaux qui s’énervent, des doubles pleines lunes… Les deux soeurs changent au gré de l’évolution de Melancholia. La riche et installée Claire perd progressivement sa contenance et Lars Von Trier filme admirablement cette lente montée de panique. Justine de son côté semble aller de mieux en mieux, comme si le monde s’accordant à son humeur sombre donnait sens à sa mélancolie, lui procurant un sentiment d’équilibre paradoxal, une paix intérieure mortifère."
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Libération
" (...) deux mois et demi ont passé depuis la projection à Cannes de Melancholia, et le souvenir de son tremblement est si profondément ancré en nous qu’il est désormais certain que ce film appartient à la catégorie (rare) des classiques instantanés. (...) C’est à la fois le cinéma dans la pleine puissance de ses moyens et un constat du monde, de l’air, des hommes, qui ne saurait se consoler de rien."

























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