Films

Drive

Réalisation

de Nicolas Winding Refn - États-Unis - 2010 - 1h40min

Acteurs

avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Albert Brooks, Oscar Isaac, Ron Perlman, Christina Hendricks

Pitch

Un jeune homme solitaire conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet. C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul. Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal...

voir la fiche technique

Acteurs :

  • : Driver
  • : Irene
  • : Shannon
  • : Bernie Rose
  • : Standard
  • : Nino
  • : Blanche

Equipe du film :

  • : Nicolas Winding Refn
  • : Hossein Amini
  • : James Sallis
  • : Newton Thomas Sigel
  • : Cliff Martinez
  • : Matt Newman
  • : Elizabeth Mickle
  • : Erin Benach
  • : David Lancaster
  • : Gary Michael Walters
  • : Linda McDonough
  • : Jeffrey Stott

Date de sortie :

  • inédit

Informations techniques :

  • Couleur
  • Long metrage
  • Anglais

Bandes annonces et photos

On vous en parle

  • "Drive" de Nicolas Winding Refn

    Récompensé à Cannes par le Prix de la mise en scène, Drive est effectivement un sublime exemple de film de mise en scène, dans lequel la maîtrise du cadre côtoie la retenu des tensions, avant l’explosion finale.

    lire la suite
  • TOP 15 et Bilan 2011

    En cette fin d'année, la tradition est au bilan, et nous avons donc établi notre Top 15 avec tous les films plébiscités. Plusieurs d'entre eux sont "élus" à l'unanimité, tandis que d'autres ont plutôt divisé. Retour sur une année riche en contraste, que nous ne faisons ici qu'aborder sous un angle parmi d'autres (et en laissant beaucoup de films intéressants de côté), en attendant 2012 qui s'annonce tout aussi prometteur !

     

    lire la suite

Ils en parlent

  • Première

    Première

    "Miracle : Drive, hâtivement présenté comme un pastiche des thrillers 80’s de William Friedkin et de Michael Mann, propulse enfin son auteur vers la stratosphère des grands. Comme Walter Hill dans Driver (1978), le cinéaste danois isole les figures stylistiques du western à l’intérieur d’un cadre urbain en faisant de son héros un cow-boy mélancolique et laconique, totalement melvillien. Qu’il saisisse un demi-sourire sur le visage de l’acteur ou le filme simplement de dos, au ralenti, et c’est un cataclysme. Gosling, magnétique, ravive le souvenir d’anciennes icônes (de Robert De Niro dans Taxi Driver à James Dean dans La Fureur de vivre en passant par Kurt Russell chez John Carpenter) et incarne comme personne le samouraï stoïque qui succombe au regard transi d’une femme en détresse (Carey Mulligan). Ce regard-là, c’est aussi celui de Winding Refn, qui filme l’ange Gosling, à la fois exterminateur et protecteur, dans le même état de cristallisation amoureuse que son héroïne. Grâce à cette osmose, Drive, polar ultra burné, carbure au féminin. Au fond, le vernis sanguinolent de la série B n’est qu’un cache-sexe qui dissimule la romance entre deux amants maudits dans le tumulte d’un Los Angeles à la fois interlope et cotonneux, à la recherche d’un éden à des années-lumière de ce monde. La beauté de Drive réside finalement dans cette fusion rose bonbon et noir désir, dans ce mélange de délicatesse et d’ultraviolence qui pourrait célébrer les noces entre Sofia Coppola et Quentin Tarantino."

    Thomas Agnelli, Première
  • Libération

    Libération

    "...  il n’a pas d’identité, mais une fonction : pilote. Et lorsqu’on lui demande ce qu’il fait dans la vie, il répond d’un laconique «I drive». Généralement, il conduit pour le compte des autres, que leurs requêtes soient légales ou délictueuses : jusque dans les activités professionnelles de son héros, Drive tresse sa boucle virtuose et exaltante par-delà le bien et le mal. L’homme fournit son service de chauffeur expert et basta.Son avantage compétitif sur la concurrence : sa fiabilité millimétrée, son détachement mental, cette aura zen et presque aristo qui le fait avancer sur l’asphalte comme une lame découpant la soie.

    D’une certaine façon, tout Drive tient là : dans ce styling, cet habillage, cette construction lyrique sans timidité ni drame, cette autorité de velours. Que Ryan Gosling offre sa silhouette à ce héros stoïcien ne fait qu’ajouter au charme insondable du personnage. Mais, là encore, on aurait tort de surestimer sous Drive la piste secondaire d’un érotisme fétichisé. Si le pilote Gosling est en effet le centre diamantin du film, son point de magnétisme absolu, ce n’est pas tellement en vertu de son corps ou de son visage, mais bien du découpage, de la déconstruction auxquels Nicolas Winding Refn procède en l’observant. Sa nuque, son œil, ses mains sur le volant, voire son blouson (...)

    Drive est un polar que l’on pourrait qualifier de cronenbergien dans son maniement de la violence (...) Dans une scène d’ascenseur appelée à devenir culte, Nicolas Winding Refn concentre pratiquement d’un même geste le premier baiser du film et la violence inouïe du killer renaissant. On ne sait plus si, à peine surgie, la terreur est ensevelie sous le cool ou l’inverse.

    Mais ce dont on est sûr, c’est que le cinéaste reste jusqu’au bout un maître de l’attention : son ficelé d’expert donne à Drive cette consistance régulière et ferme que l’on voudrait rapprocher sans grivoiserie d’une matière érectile et surexcitée. Cela ne retire rien à la profondeur du film, à sa mélancolie, son ludisme sévère, amusant sans être gai, incurablement distancié et à certains égards dandy. Le blouson superlatif ne quittera pas le corps du Driver, mais finira le film moucheté de sang. Comme s’il avait été, tout ce temps, sa meilleure armure. Mais après tout, ne suffit-il pas de changer la monture du pilote pour en faire un authentique, un chevaleresque chevalier ?  "

    Olivier Seguret, Libération
  • Le Figaro

    Le Figaro

    "Ryan Gosling, présence magnétique et jeu minimaliste, est de tous les plans. Regard bleu azur, allumette au coin des lèvres, blouson argenté avec scorpion brodé dans le dos , il est de la trempe des grands mâles silencieux, Steve McQueen et Clint Eastwood. L'acteur canadien, qui est à l'origine de Drive, a fait appel à Nicolas Winding Refn, auteur de la trilogie Pusher et de Bronson, pour conduire d'une main de maître cette adaptation de la nouvelle de James Sallis. Le réalisateur danois, très cinéphile, connaît ses classiques signés Michael Mann, Peter Yates ou Martin Scorsese, les réinterprète avec classe et adrénaline. Le tout sur une sublime musique électro, composée entre autres par Cliff Martinez. Drive, film crépusculaire, électrique et romanesque, est traversé par des éclairs de violence, à l'exemple de la scène d'ascenseur entre un tueur, Irene et « Driver »."

    Emmanuèle Frois, Le Figaro

Vous en parlez

Affiche

Drive

produits

louer 48h

  • windows
  • mac
  • vostfr (0.7 GB)

notes :

8/10

Inscrivez-vous à la newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter

A la une

Restez connectés sur UniversCine Belgium

Top

Top des ventes

Communauté

Faites votre cinéma

  • joffreym au sujet de : Salaam Isfahan

      0/10

    Un dispositif inventif qui nous fait découvrir Isaphan par ses habitants.