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"Le banissement" de Andrei Zvyagintsez
lire la suiteD’une facture classique, le second film de Zviaguintsev n’en est pas moins une lecture intime de la réalité, celle d’un personnage et de lui seul, Alex. Ce qui est montré n’est qu’une interprétation – et non une narration objective, contrairement à ce que la rassurante géométrie des plans et la solide ordonnance des lieux pourraient nous le faire accroire. Car, malgré l’orientation métaphysique du récit, Zviaguintsev se place à hauteur humaine (trop humaine). L’homme est point de départ et aboutissement, hélas, pareil à cette route qui, tout au long du film, entaille l’espace, reliant ville et campagne dans une circularité désespérante
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« Entendre ta voix » - Reflexion sur "Combat" de Patrick Carpentier
lire la suiteOn avait découvert Patrick Carpentier en 2004 avec La Peur tue l’amour, bouleversant film qui, sans arracher les Traces de coming-out qu’il entendait recueillir à leur contexte homosexuel d’origine, les éclairait aussi de manière à leur donner une portée plus large sur la communication – et, surtout, le non-dit – en matière de sentiments et de sexualité dans toutes les familles.
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"La peur tue l'amour" de Patrick Carpentier
lire la suiteComme la plupart des grands films, La Peur tue l’amour dépasse son sujet principal pour faire vibrer un faisceau de préoccupations connexes. Il offre (c’est un vrai cadeau au spectateur) une belle interrogation, très sincère, sur la place que les familles (nos familles ; nous en avons tous – ou tous eu) laissent à l’expression de l’intime (aussi hétérosexuel sans oublier l’intimité sentimentale, pas directement sexuelle).
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"The Lost Secret of Catherine The Great" de Peter Woditsch
lire la suiteLa crème de la crème de la jet-set européenne du dix-huitième siècle (Catherine la grande – 1729-1796 – cette sur-influente tsarine aux « 21 à 22 amants » officiellement répertoriés qui prit le pouvoir aux dépens de son propre mari), du suspense, des explosions et des incendies, « de la fesse » et des SS : l’enquête documentaire du cinéaste germano-belge Peter Woditsch enfile les atouts en matière de titillements de la curiosité du public !
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"Lake Tahoe" de Fernando Eimbcke
lire la suiteEn deux plans panoramiques envahis par la pâle lumière mexicaine le ton du film est donné. Tout y sera minimaliste, réduit à sa plus simple expression. Un fond noir et quelques sons environnants relient ses deux tableaux à la beauté aveuglante.
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"La croix des vivants" de Yvan Govar
lire la suiteC’est dans ce mouvement incessant entre Bruxelles et Paris, à une époque où les structures se mettent en place qu’émerge Yvan Govar, un passionné decinéma qui n’a qu’une seule envie : faire du cinéma, coûte que coûte.
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Yvan Govar (1935 – 1988 ) ou la tentation d’un cinéma populaire
lire la suiteC’est dans ce mouvement incessant entre Bruxelles et Paris, à une époque où les structures se mettent en place qu’émerge Yvan Govar, un passionné de cinéma qui n’a qu’une seule envie : faire du cinéma, coûte que coûte.
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"Une chanson dans la tête" de Hani Tamba : un plaisir instantané !
lire la suiteDurant son voyage, Bruno Caprice, crooner raté avec une seule chanson à son répertoire, rencontrera une variété de personnages exubérants. Le passager dans l’avion, qui quitte son pays pour mieux le retrouver ensuite. Monsieur Harfouche, le riche industriel libanais qui fait la promotion de son café instantané, sans marc de café. Sa femme Randa, qui rêve de le rencontrer depuis toujours, et se fait kidnapper sur le siège arrière de leur « Mère Cédès ». Leur fille Lara, ado de la jeunesse dorée libanaise, qui reproche à son père de ne pas assez s’inquiéter pour sa prisonnière de femme. Nadine, l’esthéticienne hantée par la mort de son père, qui ronge ses ongles et rejette toute forme de relation avec les hommes. Et enfin, César, le chauffeur et garde du corps, qui aime les femmes, la bière et la contrefaçon.
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"Les triplettes de Belleville" de Sylvain Chomet : sur la musique du film
lire la suiteSuccès incontestable du cinéma d'animation en 2003, Les Triplettes de Belleville seraient incomplètes sans la musique réjouissante de Benoit Charest. Pour cette bande originale, le jazzman québécois a puisé son inspiration dans son genre de prédilection ainsi que dans les musiques de cabaret des années 30, mais aussi dans toutes sortes de bruitages qui rythment l'intrigue.
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"Be With Me" de Eric Khoo
lire la suiteLe dispositif est ambigu : filmer un personnage réel dans un contexte imaginaire. De façon assez prévisible les deux dimensions se mêlent aussitôt et finissent par se confondre dans ce qui ressemble davantage à une fiction qu’à un documentaire... Ou est-ce l’inverse ? Il importe de choisir son camp. Vie de rêve, vie sordide – c’est dans la tête que ça se décide.























joffreym au sujet de : Salaam Isfahan
Un dispositif inventif qui nous fait découvrir Isaphan par ses habitants.